Voyages

Samedi 24 octobre 2009

Voici un article pratique pour clore cette série sur les Highlands

Pour ces vacances nous avions choisi de voyager en avion et de louer sur place un petit camping-car. Nous sommes partis les 15 derniers jours de Juillet, c'est peu être un peu tard pour les oiseaux marins, fin juin-mi juillet étant la période la plus propice.

 

La compagnie Easy-jet propose des vols pas trop chers au départ de Lyon-St Exupéry avec transit par Londres-Gatwick et arrivée à Inverness.

 

A l'aéroport d'Inverness nous attendait Catherine d'Highland-campervans : http://www.highlandcampervans.com/index.htm pour nous conduire vers notre Mazda Bongo de location.

 

 

 

Très bien équipé avec une mini-cuisine, une banquette-lit et un toit ouvrant avec moustiquaire midgeproof, c'est le gabarit idéal pour les petites routes d'Ecosse.

 

Cette formule permet une totale liberté de déplacements et d'horaires, vraiment très agréable pour la photo-nature.

 

Nous avons alterné les campings et le camping sauvage (malgré le peu d'opportunités de sites favorables) au gré de nos visites, le seul désagrément pour moi étant la conduite à droite qui m'a demandé une attention très soutenue…

 

Avant de partir nous avions prévu quelques sites à visiter et nous avons improvisé sur place suivant nos envies du moment et la météo locale.

 

La premiére photo du voyage :

 

 

 

 

Sites visités :

 

Duncansby head, Dunnet head, Ben Loyal, Handa Island, Glen Affric, les Cairngorms, Loch of Garten, l'Île de Skye (Nest point, Portree, Glen Brittle, Staffin bay, Talisker)

 

 

Ressources à consulter:

 

L'excellent compte rendu de voyage d'Olivier Simon disponible sur Bénélux : http://www.beneluxnaturephoto.net/forumf/index.php/topic,26559.40.html#lastPost

 

Le compte rendu de Benoit Hémidy sur Ornithomédia : http://www.ornithomedia.com/pratique/voyages/voyage_art67_1.htm

 

 

La liste des noms d'oiseaux français/anglais sur Ornithomédia : http://www.ornithomedia.com/pratique/telecharg/telecharg_art1_1.htm

 

Le site Wildlife Scotland: http://wildlife.visitscotland.com/

 

Le site des réserves naturelles en Ecosse : http://www.snh.org.uk/nnr-scotland/findnnr.asp

 

Un itinéraire spécial faune sur visitscotland : http://international.visitscotland.com/fr/inspiration/itineraires/long/faune_flore/1042874/

 

Pour rêver un peu le site du tigre d'Ecosse :

http://www.highlandtiger.com/index.asp

 

Et celui de Peter Cairns :

http://www.northshots.com/default.asp

 

 

 

Les livres consultés :

Where to watch birds in Scotland:

 

L'Ecosse guide nature de Laurent Cocherel :

 

Le Lonely planet :

 

La carte Michelin numéro 11501, Scotland

 

 

Divers : les midges, ces fameux moustiques de la taille d'un moucheron sont actifs surtout en fin de journée par temps gris et peu venté, la population est très variable suivant les lieux, on trouve partout des répulsifs efficaces, à passer sur la peau et dans les cheveux….

 

Les Highlands sont peu peuplées donc les stations services et les supermarchés sont rares, il faut être attentif à ses réserves de carburant et de nourriture.

 

Les routes sont souvent des single-track roads avec des emplacements pour laisser passer les voitures venant en sens inverse, les automobilistes sont très courtois et se rangent sur le côté(droit!). La moyenne est assez faible, route étroite+paysages magnifiques incitant à s'arrêter, limitent la vitesse. Les oies qui traversent la route aussi !

 

 

 

Pour les vêtements prévoir pantalon et blouson imperméable, des chaussures étanches et une ou deux polaires, lorsque le vent souffle en altitude sur les Cairngorms il fait vraiment froid !

 

Il est très peu pratique de se déplacer dans les landes à bruyères, il existe très peu de chemins tracés et le terrain est la plupart du temps humide, très agréable pour approcher les cerfs en rampant !

 

 

 

 

Les espèces observées :

Fulmar boréal, macareux moine, mouette tridactyle et rieuse, goélands divers, guillemots, pingouin torda, grand labbe et labbe parasite, sterne arctique et caugek, fou de Bassan, huitrier pie, grand gravelot, courlis cendré, cormoran huppé, oie, fuligule milouin ,canard colvert, corneille mantelée, cincle plongeur, aigle royal, pygargue à queue blanche, balbuzard, buse, lagopède d'Ecosse, pluviers dorés et guignard, plongeons arctique et catmarin, cerf, chevreuil, renard, phoque, marsouin, requin pèlerin, écureuil, lapin de garenne, loutre, et même un écossais en kilt avec une plume sur la tête !


Eric Breyton

 

 

 

 

 

 

Par Eric Breyton
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Vendredi 9 octobre 2009

En consultant la documentation fournie par l'Office de tourisme, nous décidons de visiter la côte près de Nest Point, sur l'île de Skye.

Un phare et un vieux débarcadère digne de Myst (pour les férus du jeu) sont perdus au bout d'une petite route sans issue. Le phare est également un B&B, ambiance du bout du monde garantie !

La descente vers le phare depuis le parking doit être très sportive voire impossible les jours de grand vent, mais on a de la chance, il fait un temps splendide… Quelques moutons nous cèdent poliment la place sur le sentier bétonné, une centaine (?) de marches plus bas, nous parvenons au bord des falaises du promontoire sur lequel est érigé le phare, et nous sommes accueillis par les cris stridents d'oiseaux marins.

 


 

Goélands, fulmars et mouettes tridactyles sont les habitants des lieux, le bruit de leurs cris et l'odeur de guano sont là pour le confirmer.

En me rapprochant de la falaise j'aperçois un grand oiseau aux ailes très pointues. Je ne crois tout d'abord pas à ma chance, je me rapproche encore et la vue d'un plongeon direct dans les eaux bleues ne me laisse plus aucun doute : il s'agit d'un Fou de Bassan (Gannet) !

 


 

Aucune colonie n'est signalée ici dans les renseignements que j'ai pu glaner avant le voyage, mais les fous sont bien présents, pêchant sans relâche le long des falaises.

 


 

J'observe leurs évolutions pour choisir l'emplacement le plus adéquat pour les photos. Régulièrement, ils longent les falaises et suivent à peu près le même itinéraire, il est donc assez facile de faire le bon choix, le tout est d'éviter de s'asseoir dans les crottes de moutons !

 


 

L'un d'eux ne tarde pas à passer très près du bord des falaises, juste devant moi, la rafale du 40 D devrait faire le reste… Enfin c'est ce que je pensais naïvement, car le taux de déchets sera finalement très élevé.

Je réussis tout de même quelques bonnes images.

 


 

Celui-ci est passé juste au dessus !

 


 


 

Les falaises garnies de nids offrent de bonnes opportunités d'images sympas, telles cette mouette tridactyle et son poussin.

 


 

Il faut tout de même rester prudent, le vent souffle en rafales et l'herbe est glissante par endroit à cause de l'humidité et des bombardements aériens…

J'échappe de peu à une longue rafale blanche émise par un fulmar juste devant moi, ouf, trop court de 2 mètres !

 


 

Nous laissons un moment les bords des falaises pour descendre jusqu'au phare et suivre ensuite le bord de mer, en sautant de rochers en rochers. Un peu plus au sud une zone de conjonction de courants de marée doit être poissonneuse car les cormorans et les fous s'y rassemblent en grand nombre.

 


 


 

Soudain, une forme bizarre fait de courtes apparitions entre deux eaux, c'est trop rapide pour que je puisse faire une photo et je crois un instant avoir rêvé, mais j'arrive soudain à saisir l'instant sur le capteur.

 


 

Je ne sais pas ce que c'est et c'est seulement en examinant plus tard les images, puis en comparant avec d'autres trouvées sur le net, que j'ai découvert que mon "montre marin" était un requin pèlerin (basking shark) !

 


 


 

Sa présence est effectivement signalée dans le coin, mais c'est une grande chance de l'avoir aperçu.

 

Des goélands argentés sont également présents et nichent sans doute sur le rocher au nord du phare.

 


 


 

Une balade le long de la côte vers le nord nous fera découvrir une guérite bien gardée…

 


 

Quelques huitriers pie nous accompagnent de leurs cris stridents.

 


 


 


 

Nous laissons ce petit monde à sa quiétude pour retourner vers l'intérieur de l'île.

 


 

Eric Breyton

 

 

 

 

 

 

 

Par Eric Breyton
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Mercredi 7 octobre 2009

Avant dernier soir, avant dernier camping avant le retour en France. Le temps passe vite et nous sommes déjà un brin nostalgique. Pour chasser un spleen naissant, et éviter d’ouvrir l’avant dernière bière trop tôt (ce qui risquerait de provoquer l’ouverture intempestive de la dernière !) nous décidons d’aller explorer les environs du camping situé tout prés de falaises bordant (comme c’est étrange !) l’océan. Après une demi-heure de trempage de chaussures en suivant un chemin soi-disant balisé, nous atteignons enfin le bord des falaises. Nous restons un moment a simplement profiter du paysage -la lumière est magnifique- quand un léger mouvement en contrebas attire l’attention de mon amie : toute une famille de renards joue dans la lande !

C'est un des moments les plus frustrants que j'ai eu à vivre en Ecosse, pas moins de 7 renards s'ébattent, se poursuivent, jouent comme des chiots dans une lumière dorée magnifique, sous nos yeux ébahis, et il est impossible de les approcher !

 

Nous sommes en effet au dessus d'eux, sur le haut d'une falaise qui les surplombe et notre approche sur une pente herbeuse serait immédiatement perçue par ces animaux.

 


 

Trois des 7 renardeaux

 


 

Poursuites sous l'œil de l'adulte

 


 

Pas moins de 6 renards sur cette image !

 


 

Deux des jeunes se rapprochent un peu de nous dans leurs jeux

 


 


 

Un peu plus loin nous sommes repérés par un adulte

 


 

Puis par un jeune

 


 

Ils s'éclipseront tous les deux dans les buissons.

 

En route pour une balade jusqu’à la baie de Talisker (eh oui la baie et non la distillerie, choix cornélien s’il en fut) nous longeons un moment un lac peuplé de quelques courlis et hérons.

Ils ne resteront que quelques instants avant de s’envoler dés que nous ferons quelques pas hors de la voiture.

 


 

La balade de l’après-midi sera plus « productive »… Alors que nous suivons un sentier longeant le bord des falaises, j’aperçois un petit étang perdu au milieu des bruyères. Délaissant un moment le spectacle coté mer, je décide d’aller y jeter un coup d’œil. Alors que quelques dizaines de mètres me séparent du bord, mon attention est attirée par une forme indistincte qui plonge sous les eaux.

Je m'allonge dans les bruyères et un plongeon ne tarde pas à faire surface.

 


C'est un plongeon catmarin ou redthroat-diver très reconnaissable à sa gorge rousse.

Il allonge son cou et lance un étrange cri qui tient presque du chant, je comprends ce qu'on voulu me dire les pécheurs rencontrés quelques jours plus tôt et qui m’avaient parlé du chant du plongeon.

 


 

Il semble appeler ainsi sa partenaire et son petit, dissimulés dans les graminées du bord et qui sortent l’un après l’autre de leur cachette.

 


 


 

Les 2 adultes et le jeune vont évoluer un grand moment sous mes yeux, alternant plongées et toilette en surface

 


 


 

Un des adultes procède a quelques étirements

 


 


 

Puis le jeune et un adulte retournent dans les herbes

 


 

Le plongeon restant continue sa toilette

 


 


 

Puis il semble s'endormir

 


 

Pour enfin glisser sa tête sous son aile et faire une sieste réparatrice !

 



Je me retire sur la pointe des pieds pour ne pas le déranger, la dernière image que j'ai faite de lui me laisse encore aujourd'hui l'impression d'une grande quiétude dans ce cadre magnifique et d'un beau cadeau de Dame Nature.

 


 

Eric Breyton

Par Eric Breyton
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Samedi 3 octobre 2009

Après cet épisode "montagnard" nous décidons de passer quelques jours sur l'ile de Skye. Située sur la côte ouest, l'île est réputée pour être un concentré d'Ecosse, regroupant tout les paysages des Highlands.

C'est du côté de Portree que nous commençons la visite, le pygargue à queue blanche niche dans le coin et plusieurs bateaux proposent une excursion dans la baie "wildlife". Pour être certains d'apercevoir au moins le pygargue, ils lui jettent un  gros poisson.

Nous choisissons le bateau sur les conseils d'un bénévole de la RSPB en visitant le site  "Aros experience"  http://guide.visitscotland.com/vs/guide/wildlife,en,SCH1/objectId,SIG49719Svs,curr,GBP,season,at1,selectedEntry,home,tis.byp,3/home.html et embarquons pour 2 heures de navigation.

Le bateau n'est pas très grand, nous sommes un petit groupe de 7 personnes, le patron est sympa, parle lentement pour se faire comprendre des touristes et aime manifestement les oiseaux qu'il connaît bien.

 

Après avoir longé la côte et profité des explications de notre guide quand à la flore et la géologie des roches qui surplombent la mer, le bateau ralentit au pied des falaises et nous ne tardons pas à repérer le "sea-eagle" posé sur un rocher.

 


 

Un autre bateau nous rejoint au même moment sur le site, un mulet de belle taille est jeté à l'eau depuis l'autre embarcation, et malheureusement celle-ci en virant va nous masquer une partie du spectacle. Le mulet est aussitôt repéré et saisi par un goéland. A cet instant le pygargue nous survole et, poursuivant l'impudent, lui vole sa prise.

L'aigle a fait un seul passage au dessus de nous, c'est très impressionnant, encore plus l'œil rivé au viseur avec le grossissement du 400mm et le pont du bateau qui bouge sous mes pieds !

J'ai gardé quelques images, plus pour le souvenir que pour leur qualité intrinsèque.

Passage au dessus

 


 

Poursuivi par le goéland

 


 

L'aire, dans les arbres, 2 poussins sont présents mais invisibles sur l'image

 


 

Bien sûr ce sont des conditions "artificielles" de prise de vue mais il est sans doute préférable de guider ainsi les touristes sans gêner les oiseaux, plutôt que de devoir protéger les accès aux aires, ce qui serait très problématique puisque les oiseaux en changent régulièrement.

De plus le fait de nourrir les parents aide au succès de la reproduction, et la population présente s'accroit d'année en année.

 

Après ces émotions nous resterons quelques instants pour observer le nid, puis le patron du bateau nous explique que nous allons nous diriger rapidement-pour l'instant il ne pleut pas "encore", autant en profiter !-  vers un îlot peuplé de cormorans et de goélands mais que nous devons rester vigilants et que, si nous apercevons quoi que ce soit, il stoppera aussitôt !

Effectivement, un peu plus tard, une nageoire apparait à la surface.

 


 

Il s'agit de "porpoise" ou marsouins qui marsouinent donc, ne laissant dépasser que le haut de leur dos.

 


 

L'îlot est couvert de cormorans huppés, adultes au plumage bien noir et juvéniles plutôt gris.

 


 


 


 


 

Je tente de varier les cadrages malgré la difficulté liée au balancement du bateau.

 


 

Sur le chemin du retour nous nous approcherons très doucement de la côte où ces phoques sommeillaient et ne resterons que quelques minutes afin de ne pas plus les déranger.

 


 


 

Puis nous rentrerons au port, sans rien apercevoir de spécial, si ce n'est les vols au ras de l'eau des guillemots et des cormorans à quelque distance du bateau.


Je vous recommande fortement cette excursion en mer, si vous avez la chance comme nous d'être à Portree par temps clément ! En effet, la mer était calme, je ne sais pas ce que peut donner une séance de prise de vue au 400 par temps houleux, après un petit déjeuner" Ecossais", dans les bonnes odeurs de fuel… ;-)).


Eric Breyton

Par Eric Breyton
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 17 septembre 2009

Les Cairngorms sont une des régions les plus prisées par les randonneurs en Ecosse,

Avec certains des plus hauts sommets d'Ecosse ces plateaux d'altitude comportent une végétation de type toundra et des espèces endémiques.

Même si l'altitude parait modeste pour un habitué des Alpes, (1309 métres au plus haut), il s'agit d'un milieu montagnard, venté et froid.

 

Notre randonnée a débuté à la station de ski de Cairngorm-mountain très fréquentée du fait de son funiculaire qui permet d'accéder au sommet.

Nous avons délaissé ce moyen de locomotion pour emprunter les sentiers fort bien aménagés du coté sud du funiculaire.

 

La montée est facilitée par l'altitude basse, à travers des landes à bruyères

 


 

Un ruisseau draine les eaux des derniers névés

 


 

Je fouille le paysage à la recherche de lagopèdes que je sais présents ici, sans succés jusqu'au sommet

 


 


 

C'est en s'écartant un peu du chemin, à travers les graminées, que j'aperçois un drôle de petit oiseau.

 


 

Il est très mimétique, se faufile entre les touffes d'herbes et je le perds souvent des yeux.

Il se laisse toutefois approcher lentement et je réalise quelques images.

Il a une sorte de duvet autour du cou.

 


 


 

Je pense qu'il s'agit d'un jeune de pluvier doré, sans en être tout à fait sûr.

 

Un petit peu plus loin ce sont 4 autres oiseaux que j'aperçois dans l'herbe, une femelle pluvier guignard et sa nichée.

 


 


 

L'adulte se place systématiquement entre moi et les jeunes, comme je ne veux pas les déranger je m'accroupis et fais mes images sans trop bouger. Dans sa quête de nourriture, l'adulte se rapproche de moi, alternant trot rapide et immobilité totale.

Une fois son comportement compris, il m'est facile de réaliser mes images dés l'arrêt de l'oiseau qui ne dure que quelques secondes.

 


 


 


 

Le plateau est très venté, il y fait vraiment froid et malgré polaires et coupe vent nous redescendons rapidement nous réchauffer dans une gorge un peu plus abritée.

 

Après manger, alors que nous parcourons la lande à bruyères, ma compagne lève 2 lagopèdes d'Ecosse qui lui partent dans les pieds.

Impossible de faire de photos de ces oiseaux, nous observons leurs fientes depuis quelques minutes lorsqu'elle voit un autre oiseau tapi dans un trou à moins d'un mètre de nous !

 


 

La grouse est plaquée au sol, elle nous observe, confiante en son fabuleux mimétisme.

 


 


 

Je prends quelques images et nous la laissons tranquilles.

 


 

Un peu plus bas c'est une jolie chevrette qui broute, j'avais bien trouvé des crottes et je ne savais pas à qui les attribuer, j'ai ma réponse.

 


 


 


 

En retournant vers Aviemore, nous nous arrêtons dans une pisciculture (Rothiemurchus) qui loue des affûts pour photographier les balbuzards qui viennent prélever leur breakfast chaque matin.

A 125 livres la séance d'affût voila une belle manière de rentabiliser l'élevage des truites !

C'est un peu trop cher pour moi et nous nous dirigeons vers le loch Garten qui abrite un centre consacré aux balbuzards.

Le centre permet d'observer un couple nicheur, protégé ici par la Royal Society for the Protection of Birds. Je ne fais pas de photos mais je vois pour la première fois ces magnifiques rapaces.


Les écureuils sont également bien présents dans le centre, venant aux mangeoires se nourrir d'arachides et je réalise quelques images. Leur vivacité est extrême, ce n'est vraiment pas facile les photographier

 


 


 

Eric Breyton

Par Eric Breyton
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Recommander

Présentation

Recherche

Catégories

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés